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Un résumé par l’IA

Les bricolages comptables qui ont précédé l’effondrement de PrimeEnergy ont été révélés lors d’auditions menées par le Ministère public genevois entre septembre et décembre 2025. Ces pratiques, décrites comme complexes et opaques, ont permis à la société de masquer sa déliquescence financière. 

Laurin Fäh, l’actionnaire principal et ancien président de PrimeEnergy Cleantech (PEC), a admis avoir mis en place un réseau de soixante sociétés liées, sans bilan consolidé, pour dissimuler les pertes.  Il a justifié les pertes comptables en affirmant que des immeubles pouvaient être réévalués à leur valeur réelle pour éviter le surendettement, malgré l’absence de contrôle réel. Il a également reconnu que des prêts à l’actionnaire et à des filiales liées avaient augmenté de manière spectaculaire — passant de 5,4 à 19,5 millions de francs pour l’actionnaire entre 2021 et 2022 — sans aucune transparence. 

Khalid Belgmimi, ancien directeur général, a avoué ne pas comprendre la finance et ne pas avoir fait le lien entre les pertes cumulées et les nouvelles émissions d’obligations.  Il s’est appuyé sur le réviseur PwC, qui a toujours validé les comptes sans réserve, pour justifier son ignorance. Cependant, un rapport d’audit de PwC daté de 2022 avait déjà mis en garde contre les prêts excessifs, jugés contraires au code des obligations. 

Les enquêteurs ont également révélé que de nouvelles émissions obligataires servaient à rembourser les anciennes échéances, un mécanisme typique du schéma de Ponzi.  Des factures ont même été établies après la faillite, confirmant une manipulation systématique des comptes.  Enfin, des plus-values immédiates de millions ont été réalisées lors de rachats internes non audités, profitant à l’actionnaire principal. 

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